




Bienvenue à la Pharmacie des âmes claires
Pharmacie des âmes claires , à REMIRE MONTJOLY
Sur notre site, comme dans notre pharmacie, vous trouverez un accueil chaleureux, des conseils pharmaceutiques de qualité et un accompagnement personnalisé pour la gestion de votre santé au quotidien.


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L'actualité santé
Atteindre « la souveraineté sanitaire de la Guyane »
Fin janvier, Ahmed El-Bahri, directeur général du CHU de Guyane, a présenté ses vœux aux agents des hôpitaux de Cayenne, Kourou et Saint-Laurent-du-Maroni. Il en a profité pour présenter ses projets pour l’année 2026 et détailler sa vision de la «souveraineté sanitaire» de la Guyane. «La souveraineté sanitaire, c’est vraiment faire en sorte que les Guyanais se prennent en main pour leur santé, pour les décennies à venir», ce qu’il résume en «Soigner ici, former ici, décider ici.»« Soigner ici, cela passe par le développement de l’offre de soins, grâce aux nouvelles autorisations de l’ARS (Agence Régionale de Santé). Je pense d’abord à l’oncologie, premier motif d’évacuation sanitaire, et à la fertilité, deuxième motif d’évasan. Nous ne pouvons pas tout faire. Avec 300 000 à 400 000 habitants, nous n’aurons pas toutes les activités de recours. Mais tout ce que nous pourrons faire, nous le ferons.»Cette souveraineté sanitaire passe également, à ses yeux, par la formation de professionnels de santé en Guyane. C’est déjà en partie le cas avec l’ouverture des trois premières années de médecine, la présence d’étudiants de quatrième, cinquième et sixième années, et des internes, à partir de la septième année. L’institut de formation en santé prépare, pour sa part, aux diplômes d’infirmier, aide-soignant, auxiliaire de puériculture, préparateur en pharmacie hospitalière, et peut-être bientôt manipulateur radio et masseur-kinésithérapeute. Pour Ahmed El-Bahri, ces formations en Guyane sont le meilleur moyen de «pérenniser le personnel, nos ressources et nos compétences sur le territoire».Enfin, cette souveraineté sanitaire passe par le retour à l’équilibre des finances du CHU. L’établissement a terminé l’année 2025 en déficit de 74 millions d’euros. Il souhaite un retour à l’équilibre à l’horizon 2030. Cela passe par le développement des activités, une meilleure facturation de celles déjà réalisées et une rationalisation des dépenses entre les trois sites de Cayenne, Kourou et Saint-Laurent-du-Maroni. «L’idée, c’est d’avoir les moyens de payer son fonctionnement, pour aller (à Paris) défendre le CHU de Guyane et la santé en Guyane, pour reconstruire, pour obtenir des investissements, pour faire en sorte que l’État investisse dans l’amélioration de la prise en charge, et non pas pour payer les fins de mois, ou les charges sociales, ou la paye du personnel. Nous ne devons dépendre de quiconque.» Le directeur général du CHU a indiqué qu’il ne visait pas les dépenses de personnes. «Je veux qu’on rationnalise aujourd’hui, pour ne pas rationner demain. »
Un livre pour apprendre à vivre avec la drépanocytose.
En Guyane, la drépanocytose touche environ un nouveau-né sur 200 et environ 2 000 personnes au total. Cette maladie héréditaire du sang provoque la déformation des globules rouges qui deviennent fragiles et rigides. Chez l’enfant, elle peut provoquer un infarctus artériel cérébral. Chez l’adultes, elle se traduit par de multiples atteintes chroniques d’organes secondaires et peut provoquer des accidents thrombotiques. Chaque année, environ 40 nouveaux enfants naissent drépanocytaires en Guyane. Le taux augmente d’année en année dans toute la France. Si environ 10 % de la population guyanaise est porteuse du gène de la drépanocytose, la répartition n’est pas uniforme sur le territoire : davantage d’habitants en sont porteurs dans l’Ouest, entre Saint-Laurent du Maroni et Grand-Santi. Environ 800 patients sont suivis au centre intégré de la drépanocytose (CID), qui dépend du CHU de Guyane. Le principal traitement consiste à soulager les douleurs. Chez certaines personnes, il est nécessaire de mettre en place un traitement de fonds consistant en des saignées et des transfusions de sang. Le seul traitement curatif est la greffe de moëlle osseuse. Mais sur cinq millions de personnes drépanocytaires dans le monde, seules trois mille en ont bénéficié. C’est la raison pour laquelle, dans un livre publié en janvier, le Dr Narcisse Elenga, chef de pôle femme – enfant au CHU de Guyane, invite les patients à «ne pas attendre une greffe ou un traitement miracle» mais à vivre pleinement leur vie. Cet ouvrage tente de leur apporter les outils pour profiter de la meilleure qualité de vie possible: conseils sur l’alimentation, l’hygiène de vie et les soins, réponses à leurs questions à partir des données de la science, témoignages de trois patients. Parmi eux figure Glawdys Benth, première patiente experte de Guyane. Dans un témoignage publié en 2024, elle raconte les nombreuses activités qui lui étaient interdites dans son enfance, comme le sport et la baignade, les difficultés scolaires, et l’annonce qu’elle n’atteindrait pas ses 20 ans. Quarante ans après son diagnostic, elle participe à de nombreuses activités autour de la maladie, des séances de dépistages avec l’association DrépaGuyane, des interventions dans les écoles, de l’accompagnement de patients auprès des professionnels de santé. A travers son expérience, elle souhaite apprendre aux malades à vivre avec la drépanocytose.
Au CHU, du soutien pour se lancer dans la recherche.
Depuis 2019, l’hôpital de Cayenne propose à certains de ses médecins et sages-femmes de consacrer du temps à la recherche, à côté de leur activité auprès des patients. Leur salaire est alors partiellement pris en charge par le pôle recherche, pour éviter de pénaliser les services de soins. Cette année, sept médecins en bénéficient.Le Dr Mickael Massicard, médecin coordinateur du centre spécialisé de l’obésité, étudie le microbiote intestinal des Guyanais adultes. Le microbiote est impliqué dans le développement des maladies comme l’hypertension et le diabète, mais aussi dans des maladies comme Alzheimer et Parkinson. Le but sera de comparer ce microbiote entre différents profils de personnes. Dans le courant de l’année, tous ceux qui le souhaitent pourront participer à l’étude.Le Dr Karen Mencé est gynécologue médicale à Kourou. Elle va utiliser de nouvelles méthodes d’analyses génétiques pour essayer de comprendre pourquoi certaines femmes de l’Ouest guyanais ont perdu leur fœtus entre 2016 et 2024, lorsqu’aucune explication n’a été trouvée à l’époque. Les professionnels de santé suspectent une origine infectieuse mais n’avaient rien trouvé à l’époque.Le Dr Amina Nasri, neurologue à Cayenne, étudie les liens entre le microbiote intestinal et les effets des pesticides et des métaux lourds. Le but est de découvrir comment ils peuvent favoriser ou non l’apparition de maladies comme Parkinson et Alzheimer.Le Dr Alolia Aboïkoni est cheffe de service d’hépato-gastroentérologie à l’hôpital de Cayenne. Depuis plusieurs années, elle travaille sur les atteintes du foie. Avec le service de diabétologie, elle a mis en place un parcours pour les patients souffrant de diabète. Elle souhaite pouvoir évaluer si ce parcours est bénéfique. Dans les prochains mois, elle débutera un travail auprès des patients drépanocytaires.Médecin au CDPS de Cacao, le Dr Nathalie Bonnave étudie les troubles du neurodéveloppement chez les enfants de l’Est guyanais. Dans le cadre de ses travaux de recherche, elle souhaite mesurer la fréquence des TND et développer des tests neuropsychologiques adaptés à la population guyanaise.Neurologue à l’hôpital de Cayenne, le Dr Nathalie Deschamps s’intéresse à l’influence des facteurs environnementaux, comme la pollution ou les maladies infectieuses, sur le développement des neuropathies périphériques. Elle travaille également sur les déterminants sociaux dans la prise en charge de ces maladies.Le Dr Alexis Fremery, médecin aux urgences de Cayenne, mène plusieurs recherches de front. Certaines sur les traumatismes pris en charge dans son service et d’autres sur les spécificités de la médecine d’urgence en milieu isolé et tropical. Ces travaux ont notamment permis d’adapter les kits de secours des personnes travaillant en forêt.Par le passé, ces postes d’accueil recherche ont permis de faire aboutir certains travaux de recherche. Malika Leneuve-Dorilas, sage-femme, a par exemple montré l’impact des sables du Sahara sur la prématurité en Guyane. Elle a également amélioré la connaissance sur la prééclampsie, tout comme le Dr Anne-Christèle Dzierzek, médecin anesthésiste à Cayenne.Avec la création du CHU de Guyane, ce poste accueil recherche est désormais ouvert à tous les médecins et sages-femmes des sites de Cayenne, Kourou, Saint-Laurent-du-Maroni, des hôpitaux de proximité et des CDPS.
Le directeur général de l’ARS fixe ses priorités.
Bertrand Parent est le nouveau directeur général de l’Agence régionale de santé. Cet enseignant-chercheur est un spécialiste de l’organisation du travail et de la communication dans le secteur de la santé. En prenant la tête d’une ARS, il souhaitait passer à l’action, prendre des responsabilités et agir directement sur le terrain, a-t-il expliqué, dans une interview. Ce métier, il ne l’envisageait qu’en Outre-mer, où il a déjà exercé à plusieurs reprises.Dès son arrivée, il a été confronté à plusieurs dossiers sensibles pour le secteur de la santé guyanais. D’abord la grève des médecins libéraux, début décembre. Ceux-ci contestent plusieurs projets du gouvernement pour réguler leur activité. Pour éviter un engorgement des urgences en cette période d’épidémie de grippe, Bertrand Parent a rappelé l’importance de contacter le 15 avant de s’y rendre.Le directeur général de l’ARS a également dû se pencher en urgence sur plusieurs demandes d’autorisation d’activité des acteurs de santé. En effet, c’est l’agence qui leur attribue ces autorisations. Le but est de s’assurer que les acteurs ont les compétences et les moyens de mener ces activités avec la qualité, la sécurité et les délais que les patients peuvent exiger. Certaines sont majeures pour le territoire: radiothérapie, médecine nucléaire, assistance médicale à la procréation, nombre d’IRM et de scanner… Les décisions étaient attendues pour la mi-janvier.Or, certains acteurs sont en difficultés financières. C’est le cas du CHU, dont le déficit avoisinera les 74 millions d’euros en 2025. Mais aussi des cliniques privées, dont certaines ont été placées sous procédure de sauvegarde. Bertrand Parent a assuré que l’ARS continuera de les soutenir. L’agence accompagne également le laboratoire Eurofins, qui a perdu son accréditation en août. Le plan d’action qu’il a mis en place pourrait lui permettre de la récupérer courant février.Le directeur général de l’Agence régional de santé assure que les difficultés budgétaires de l’État ne devraient pas avoir un impact majeur sur les actions que mènera l’ARS. En effet, celle-ci est principalement financées par le budget de la Sécurité sociale, qui a été voté fin décembre. Il encourage en revanche tous les acteurs guyanais à soutenir les projets, afin que la voix de la Guyane soit entendue au niveau national.Dans cette interview, Bertrand Parent insiste également sur la prévention, en rappelant que 70 % de la demande de soins concerne les maladies chroniques. Le travail sur la prévention des déterminants comportementaux et environnementaux comme l’eau, l’alimentation, l’activité physique et sportive… sera donc une de ses priorités. En matière d’autonomie des personnes âgées ou handicapées, il a assuré que l’ARS continuera, avec la Collectivité territoriale, à développer les structures, alors qu’il manque entre 1400 et 1900 places pour les personnes handicapées et qu’il faudra créer plus de 2300 places pour les personnes âgées d’ici à 2050.Par ces actions, il souhaite montrer que les ARS sont le bon outil pour mener l’action publique de santé dans l’intérêt des populations, à un moment où elles sont contestées.

